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Un voyage au sommet du pouvoir Somalien.

Lors de mon voyage en Somalie, j’ai eu la a surprise de constater avant les réunions au sommet de l’état en ce début d’année 2015, l’atterrissage d’un vol de la Turkish Airlines à l’aéroport international d’Aden Adde situé près de la capitale somalienne, Mogadiscio, qui marquait un renouveau.
Pour la première fois en 20 ans, un avion commercial en provenance d’Europe avait fait le voyage jusqu’à cette capitale considérée comme l’une des plus instables de la région. Aujourd’hui, six mois après, le pays dispose d’un parlement, d’une constitution provisoire, d’un nouveau président et d’un premier ministre.

Pour le Président Mahmud, qui a survécu à un attentat suicide deux jours à peine après sa prise de fonction, la priorité est claire : « Sécurité, sécurité, sécurité ».

Ces attaques n’ont pour l’instant pas nui au boom économique de la capitale somalienne. ses transactions à Mogadiscio ont progressé de 20 % ces derniers mois, alors que le shilling somalien s’est renforcé face au dollar. « Nous constatons que certains de nos partenaires reconstruisent petit à petit ce pays malgré les difficultés ».

J’ai rencontré des intellectuels de grande valeur, des hommes qui ont le désir de reconstruire ce pays, de lui redonner une image d’un pays fort de par son commerce et sa position stratégique comme fut le cas dans le passé.

Je remercie le chef de l’état, le président du parlement et le premier ministre pour leur accueil dans leur pays qui mérite une attention toute particulière vue les difficultés qu’ils bravent tous les jours pour sortir leur pays du chaos.

Et c’est dans la difficulté qu’on voit la grandeur des hommes.

Jean Marc Henry

Jean Marc Henry en Somalie 5
Jean Marc Henry en Somalie 6

2 thoughts on “Un voyage au sommet du pouvoir Somalien.

  1. Daoudi

    Oui tout la vie doit reprendre le dessus , après tout cette vie vaut la peine d’être vécue , alors courage et que tout le monde y met du sien pour le bonheur de tous , bonne chance

    Reply

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17 hours ago

Jean Marc Henry

Il faut croire en soi.

Pourquoi est-il important de croire en soi et comment croire en soi pour réussir.Il est important de croire en soi pour se dépasser et dépasser ses limites.

Comment croire en soi, simplement en s’acceptant et en étant indulgent avec soi-même.

Nous sommes tous différents et, pourtant nous avons tous le même potentiel inexploité au plus profond de notre être.

Croire en soi nous permet de libérer nos forces intérieures et casser les chaînes qui nous entravent.

Pour croire en soi, il faut commencer par croire que tout est possible et que nous n’avons conscience que d’une toute petite partie des possibilités que nous avons en nous.

Il faut croire que nous pouvons avoir tout ce que le monde peut nous offrir de meilleurs.

Une famille.
Un travail.
Des biens matériels.
De l’argent.
La sécurité.
Les amis.
Bref ce à quoi nous aspirons pour une vie pleine et riche.

Croire en soi commence par croire que tout est possible et que nous avons les moyens de réaliser nos rêves.

Regardez autour de vous et vous verrez de nombreuses personnes qui n’ont jamais cessé de croire en elles.

De croire qu’elles avaient des chances de réussir et vous verrez qu’elles ont souvent atteint les buts qu’elles c’étaient fixés.

Croire en soi et être maître de son destin.
Il est important de prendre conscience que vous êtes maître de votre destin et que celui-ci vous appartient.

Rien n’est écrit à l’avance tout est affaire et ce sont vos décisions, votre application, qui traceront le destin.

Ne pas rendre les autres responsables.
Pour réussir il faut grandir et pour cela vous devez assumer vos actes, vos échecs, vos erreurs, tout comme vos succès.

Vous devez aujourd’hui prendre la décision que tout ce qui vous arrive est de votre fait.

Et que vous devez tout faire pour que votre vie future soit en harmonie avec vos attentes et vos aspirations.

Vous êtes exceptionnels, vous ne le savez peut-être pas encore, mais vous l’êtes.

Et croire en soi permet de le découvrir.

Adopter une attitude positive.
Pour croire en soi, il faut adopter l’état d’esprit des leaders.

Ils sont optimistes, positifs et ont toujours le regard tourné vers l’avenir.

Ils savent ce qu’ils veulent et ils ont une vue très claire de leur avenir, de ce qu’ils auront et ils le désirent au plus profond d’eux-mêmes.

Jamais il ne doute, jamais ils ne remettent en question leurs rêves, leurs bus ou leurs objectifs.

Ils savent que croire en soi est la seule possibilité qu’ils aient.

N’hésitez pas à vous inspirer du parcours des grands leaders pour comprendre, comment ils atteignent un tel niveau de confiance en eux et pourquoi ils ne doutent jamais d’y arriver.

Croire en soi pour réussir.
Vous avez en vous, de nombreux pouvoirs dont vous n’êtes pas conscients :

La visualisation.
La créativité.
Pouvoir agir.
Pouvoir oser.
Choisir.
Persévérer.

Que vous devez apprendre à utiliser. Ces pouvoirs, vous les avez en votre possession et vous devez apprendre à les utiliser pour un avenir meilleur.

Croire en soi est le plus important d’entre tous et si vous savez les combiner aux autres, votre vie changera à jamais.

Peu importe le temps que ça prendra, le plus important est de ne jamais douter de vous.

Vous avez le droit de réussir.

Alors, comment croire en soi pour réussir.
Commencer par croire que c’est possible, que vous êtes une personnes formidable et que vous avez le droit de réaliser vos rêves.

Ensuite passer à l’action, mettez en place les mécanismes du succès, inspirez-vous des leaders, rencontrez des personnes qui réussissent.?

Travailler chaque jour sur votre estime et votre confiance en adoptant une nouvelle attitude et de nouvelles habitudes.

Vous avez le droit d’avoir la vie dont vous rêvez. C’est à vous maintenant de croire que vous pouvez y arriver.

Relever le défi de votre vie.
...

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2 days ago

Jean Marc Henry

Pourriture humaine

Et oui, l’homme est pourri, l’homme est nul, l’Homme est mauvais. Pas fichu d’être bon, pas fichu d’être vertueux, pas fichu d’être… ce qu’il serait bien qu’il soi. L’homme est un prédateur, un « loup pour l’homme », un nuisible. Toute activité sociale ne serait que tentative de chacun de berner et porter préjudice à l’autre. C’est donc la vérité indiscutable de notre temps : l’Homme est mauvais ! Alors, que faire avec ce trait de caractère ?

La première solution qui serait proposés, c’est de ne pas renoncer aux « valeurs », à la « morale », mais justement, les imposer. Combien de fois n’ai-je pas entendu : « tu sais, les hommes sont mauvais, ils sont belliqueux, ils ont besoin d’un coup de bâton pour marcher droit.

La deuxième solution proposée est de laisser faire. L’Homme serait mauvais, c’est sa nature profonde, au temps le laisser s’exprimer, libre de toutes contraintes. L’Homme veut nuire aux hommes, laissons le faire, c’est bien, puisqu’il exprime ainsi son humanité. Vue ici le propos type : « l’homme sera toujours un salaud qui ne pense qu’au fric.

C’est la nuisance décomplexé, mieux, porté au titre de « modèle de référence », il est nuisible, nous le savons nuisible, puisque nous le qualifions ainsi, et le « bien » est de le laisser faire ce qui est nuisance ! Ainsi, le pillage, le piétinement des autres, l’exploitation, l’égoïsme, c’est bien, l’équité, la justice, la paix ou l’égalité, la solidarité, c’est des « trucs de moralistes irréalistes et utopistes ».

Ces deux options semblent donc éloignés, opposés même, mais en fait, elles sont sœurs. Elles partent du même point de départ qui est « la nature profonde de l’Homme est foncièrement mauvaise ». Juste change les discours et les points de vue, la contrainte ou le laissé faire. Toujours pas convaincu par le fait que c’est au final la même chose ? Demandez-vous alors quel est l’aboutissement de la loi du plus fort..

Et si en fait, il n’existait des gens bons et mauvais partout ? Non, là aussi, ce serait trop simpliste, un homme n’est pas un bloc homogène qui n’évolue pas… la question me semble être plutôt « et si les hommes étaient bons et mauvais à la fois selon les moments, les endroits et les fréquentations ? »

Je ne m'étonne jamais de voir des hommes mauvais, mais je m'étonne souvent de ne les point voir honteux.
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