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Qu’est- ce que le panafricanisme ?

Le panafricanisme est défini comme le mouvement politique et culturel qui considère l’Afrique, les Africains et les descendants d’Africains, hors d’Afrique, comme un seul ensemble visant à régénérer et unifier l’Afrique, ainsi qu’à encourager un sentiment de solidarité entre les populations du monde africain.

Le panafricanisme glorifie le passé de l’Afrique et inculque la fierté par les valeurs africaines. Pour résumer, nous dirons que le panafricanisme est une doctrine qui tend à développer l’unité et la solidarité africaine. Perçu de cette façon, nous dirons que le panafricanisme est synonyme d’intégration, qui désigne le fait d’entrer dans un tout, dans un groupe, dans un pays etc.
I- Intérêt et justification du sujet
Ce travail est un supplément des différents travaux qui ont déjà été effectués sur le panafricanisme. Nous tenterons donc de nous inspirer des thèses déjà émises par certains auteurs comme : Kwame Nkrumah, Cheikh Anta Diop, Joseph Ki- Zerbo, Marc-Louis Ropivia et Daniel Bach.
Nous avons choisi ce sujet en rapport avec notre filière qui est la Science Politique. La Science Politique s’attache, dans sa démarche de discipline sociologique, à décrire ou à rendre compte de la réalité. Elle tend à analyser tous les problèmes politiques, économiques et culturels liés à notre société. C’est donc la science des faits.

C’est dans cette optique que nous, en tant qu’étudiant dans cette filière et futur dirigeant, avons décidé de nous intéresser à ce thème qui est d’actualité, afin de sensibiliser, de former et d’informer la société civile sur l’importance de l’union de tous les Etats africains.
II- Méthodologie
La méthodologie se définie comme l’ensemble des démarches, des démonstrations que suit l’expert pour découvrir et démontrer la vérité.
Notons qu’il y a plusieurs méthodes, mais nous citerons que deux, qui sont la méthode inductive, qui est la généralisation d’une observation ou d’un raisonnement établi à partir de cas singuliers, et la méthode déductive, qui est une méthode de raisonnement par laquelle on infère d’un principe ou d’une hypothèse toutes les conséquences qui en découlent. En clair, celle-ci permet, de faire des observations pour aboutir à une conclusion.

Notre choix s’est bien évidemment porté sur cette dernière méthode.
III- Lecture critique de la bibliographie
Du fait de la multiplicité de la bibliographie, nous avons retenu cinq principaux ouvrages.
Au titre de ces ouvrages nous avons retenu ceux de :
.Kwame Nkrumah ; 1964, l’Afrique doit s’unir, Etudes et Documents Payot.
.Ki- Zerbo, Joseph; 1989, (sous la Direction de), La Natte des autres : Pour un développement endogène en Afrique ; Série des livres du CODESRIA, Actes du colloque du Centre de Recherche pour le Développement endogène (CRDE), BAMAKO.
. Diop, Cheikh Anta ; 1974, Fondements économiques et Culturels d’un Etat fédéral d’Afrique Noire, Présence Africaine.
. Ropivia, Marc – Louis ; 1994, Géopolitique de l’intégration en Afrique Noire, l’harmattan.
. Bach, Daniel, 1998, (sous la Direction de), Régionalisation, mondialisation et fragmentation en Afrique Subsaharienne ; Paris, Karthala.
. Kwame Nkrumah, fait à travers son oeuvre, de la libération totale de l’Afrique sa priorité. Pour lui il fallait pour les Etats africains obtenir à n’importe quel prix l’indépendance en vue de passer à une autre étape de leur histoire, c’est-à-dire la création d’un Etat continental.
Il développe aussi d’autres thèmes tels que la création d’un marché commun africain, l’établissement d’une stratégie commune de défense militaire et d’une politique monétaire commune. En plus, il demande que soit élaborée une politique étrangère commune devant aider à une prise en compte du point de vue de l’Afrique sur le plan international. Et enfin, il préconise qu’en cas d’unité africaine, il faudrait que les Etats fassent un énorme sacrifice qui est celui de l’abandon de la souveraineté dans l’intérêt supérieur de l’unité africaine.

Enfin, il suggère qu’il faudrait aller maintenant et tout de suite vers les Etats-Unis d’Afrique.
La conception panafricaniste de Nkrumah paraît idéaliste. Nous estimons que pour construire une union continentale, il faudrait prendre en compte certains paramètres. Notamment le paramètre économique, politique, juridique, constitutionnelle et linguistique de nos Etats africains.

C’est dans cette optique que nous adhérons à la pensée du président Thabo Mbéki, qui est d’aller de façon progressive vers les Etats-Unis d’Afrique.
. Ki- Zerbo, Joseph, à travers son oeuvre, démontre son attachement aux questions culturelles et identitaires africaines. Selon lui, il faudrait que tous les africains puissent se servir, s’inspirer de leur propre culture pour développer leur continent.
Nous partageons cette idée de l’auteur, dans la mesure où nous pensons qu’il ne faudrait pas recopier comme des automates, la culture et l’organisation actuelle des pays occidentaux. Nous avons nos propres réalités, nous ne pouvons donc pas reprendre purement et simplement la ligne d’évolution, l’itinéraire suivi pendant des siècles par les pays aujourd’hui développés. Comme nous l’avons mentionné, il faudrait nous servir de notre propre culture pour construire nos Etats en particulier, et notre continent en général.
. Cheikh Anta Diop, dans son oeuvre, les fondements économiques et culturels d’un Etat fédéral d’Afrique noire, rejoindra Kwame Nkrumah sur le fait que l’unité du continent est la condition sine qua non pour faire basculer l’Afrique sur la pente du développement.
Le thème central de son oeuvre est le projet de création d’une fédération des Etats. Il fait de l’unité linguistique de l’Afrique un volet très important de l’unité culturelle du continent. Il parle de la création d’une fédération des Etats d’Afrique noire.
Pour parvenir à ce projet, il propose l’élargissement de l’espace économique, c’est dans cette optique qu’il partage la même idée que Nkrumah qui est l’établissement d’un marché commun Africain. Il fait savoir que l’enjeu de l’Afrique fédérée c’est de relever le défi d’une Afrique industriellement, technologiquement et politiquement forte et aussi puissante que les Etats Occidentaux. Enfin, il expose son refus quant au projet de l’Eurafrique1(*).

Il voit un danger en ce projet, car selon lui, le cautionner, serait légitimer l’association du `’loup et de l’agneau ».
La critique que nous pouvons porter sur l’oeuvre de Cheikh Anta Diop, c’est le caractère exclusionniste de ses écrits. Dans la mesure où sa conception du panafricanisme ne revêt pas une dimension continentale, puisqu’il exclut l’Afrique blanche constituée par le Maghreb (Maroc, Algérie et Tunisie) et le Mashrecq (Lybie, Egypte).
Nous pensons que la réussite ou les chances de réussite d’une union continentale passent par la solidarité et l’union de tous les Etats africains, alors comment réussir ce projet si l’on doit exclure certains Etats parce qu’on estime que les Africains du Nord ne se sentent pas assez Africains ? L’objectif justement est de faire en sorte que tous se sentent Africains. Pour cela il faudra réussir à fédérer toutes les énergies autour d’un idéal commun qui est la construction des Etats- Unis d’Afrique.
. Dans L’oeuvre de Marc- Louis Ropivia, Géopolitique de l’intégration en Afrique noire, le thème central est le fédéralisme. L’auteur reprend une définition de Doudou Thiam portant sur le fédéralisme africain : « le fédéralisme africain est un processus par lequel s’organise la société africaine à l’intérieur du continent pour constituer de vastes ensembles régionaux, ces ensembles pouvant être soit des Etats, soit des organisations régionales »2(*).
Ropivia, à travers son oeuvre affirme qu’il ne faut pas confondre le panafricanisme négro- américain et le panafricanisme africain. Selon lui, ce sont deux idéologies différentes.
Nous partageons l’avis de cet auteur, lorsqu’il dit qu’il ne faudrait pas confondre le panafricanisme négro-américain et le panafricanisme africain, certes, il existe entre l’Afrique noire et sa diaspora négro-américaine une unité de sang et un lien sentimental indéniables, mais les luttes que chacune des communautés va engager en vue de sa libération ne sont que parallèles et non pas identiques, c’est dans cette optique que nous réfutons, tout comme Ropivia, la thèse de la communauté de destin.
Pour lui, le panafricanisme négro- américain s’achève avec le congrès panafricain de 1945. Après cette date, commence alors le panafricanisme africain qui s’identifie par le retour de Kwame Nkrumah en Afrique, en 1948.
Régionalisation, mondialisation et fragmentation en Afrique, est une série de documents, des études qui ont été faites sous la direction de Daniel Bach. Cet ouvrage traite de la balkanisation de l’Afrique, des problèmes frontaliers et des expériences d’intégrations régionales qui selon Daniel Bach, ne fournissent pas pour le moment des résultats convaincants.
Dans cet ouvrage, Walter Kennes, qui est l’un des chercheurs qui a fait partie de ce projet d’étude, affirme que l’intégration régionale s’inscrit dans une stratégie visant à augmenter les perspectives de croissance économique équitable3(*) . Selon cet auteur, pour qu’on puisse parler d’intégration régionale réussie en Afrique subsaharienne, il faudrait qu’il y ait une certaine uniformisation au niveau de la forme de gouvernement.
Nous partageons aussi la pensée de cet auteur, dans la mesure où lorsqu’on observe la configuration actuelle de nos Etats africains, nous remarquons qu’il n’existe aucune compatibilité dans la forme des gouvernements des Etats membres. C’est dans cette mesure que Walter Kennes préconise que la forme de gouvernement doit être comparable et compatible entre les Etats membres. Ainsi, il poursuit son développement en affirmant que : « si le système juridique des Etats membres n’est pas suffisamment comparable et compatible, il y aura de fréquents conflits entre les agents des secteurs privé et public, conflits qui seront difficiles à résoudre.
* 1 Terme employé par Léopold Sédar Senghor, qui désigne le métissage culturel entre l’Afrique et l’Europe.
* 2 Thiam Doudou, 1972 ; Fédéralisme Africain, Paris, Présence Africaine.-P.23
* 3 Daniel Bach, 1998 ; Régionalisation, Mondialisation et fragmentation en Afrique, KARTHALA. -P.56

Nous vous livrons ci-dessous un exposé sur l’histoire du panafricanisme. L’auteur, Philippe Ouedraogo, est le secrétaire général du PAI (Parti africain de l’indépendance). Il a été ministre de l’Equipement et des Communications lors de la première année de la Révolution au Burkina avant que de graves divergences opposent ce parti aux autres dirigeants de la révolution.
Cet exposé a été présenté au cours d’une réunion de la gauche africaine à Ouagadougou à l’initiative du PAI et du Parti pour la démocratie et le socialisme (PDS). La réunion qui avait pour thème « La construction de l’unité africaine » s’est tenu les 14 et 15 novembre 2009. Elle a bénéficié du soutien du VIF, la parti de la gauche suédoise.

Ont participé à cette rencontre les représentants du Front populaire Ivoirien (FPI) de Côte d’Ivoire, du Mouvement pour l’indépendance, la renaissance et l’intégration africaine (MIRIA) du Mali, de l’Alliance populaire progressiste (APP) de Mauritanie, du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS) du Niger, et du Parti pour l’indépendance et le travail (PIT) du Sénégal ainsi que de nombreux représentants de partis burkinabè.

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2 hours ago

Jean Marc Henry

DIVISER - AVEUGLER - MANIPULER

Voici une stratégie vieille comme le monde, une recette de grand mère qui marche à tous les coups : montez les gens du peuple les uns contre les autres, faites monter la haine qui les empêche de voir plus loin, et façonnez le tout à votre convenance.

Je vais avant toute chose présenter mes sincères condoléances aux familles de et victimes de Strasbourg. C’est qui c’est passé est un crime envers ces familles, et un crime envers le peuple français tout entier.

Maintenant sachez que le peuple en a assez de la haine, des violences et de l’injustice. Et pour la 1ere fois depuis longtemps, il voit clair .... chers dirigeants, vous ne nous diviserez plus, nous ne sommes plus aveuglés par votre manipulation!

D’ailleurs, connaissez-vous les parfaits outils de manipulation ? On les appelle « terroristes » « islamistes radicalisés » et autres « extrémistes » . Je n’ai pas peur de le dire, ils sont crées de toute pièce pour déstabiliser la masse à la convenance des états.
J'ai passé plus de 25 ans sur le terrain entre l'Iraq, le Yemen, Syrie, Somalie, Afrique etc... Je n’y ai jamais vu de terrorisme contre nous, les occidentaux.
Bien au contraire, ma plus grande protection sur les zones à risque était assurée par des musulmans.

Aujourd'hui, que vous le vouliez ou non, nous, peuple français, sommes solidaires. Nous sommes le peuple français uni dans toute la richesse de sa diversité culturelle, politique ou religieuse.

Nous rejetterons fermement la différence, la manipulation, les privilèges des élites et la misère. Nous nous élevons contre l’utilisation des religions ou de la peur pour diviser.
Nous sommes des femmes et des hommes du même sang, avec les mêmes aspirations : liberté, dignité et paix.

Pensez à l’Afrique : le continent entier à été manipulé à coup d’attentas et de guerres de religions, les drapeaux des pays ont été salis. Est-ce votre manière d’aider l’Afrique ? Le seul résultats visible sont des milliers de familles détruites pour votre intérêt personnel.

Aucun peuple au monde ne doit avoir à vivre encore cela.

Désormais, nous sommes tous des citoyens alertes et nous avons ouvert les yeux sur la domination.
Nous n'accepterons plus d'être écrasés comme de vulgaires cafards.
Nous n’accepterons plus d’être manipulés au bon vouloir de certaines personnes.

Marchons tous ensemble, qui que vous soyez, d’où que vous veniez, et affirmons haut et fort que nous ne sommes plus les moutons que les gouvernements veulent façonner.

La radicalisation n’est qu’un moyen pour pouvoir renforcer le pouvoir des élites. S’ils n’avaient pas creusé la différence entre nous, s’ils n’avaient pas semé la peur et la haine, il n'y aurait pas d’élites.

Nous ne lâcherons rien, nous ne nous diviserons plus.
...

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3 days ago

Jean Marc Henry

L’heure est grave.
Notre démocratie, celle que nous avions choisie, désirée, n’est plus.
Quand un gouvernement utilise la violence à travers sa police et sa gendarmerie pour faire taire les demandes d’un peuple, on ne plus parler de démocratie. Le mot exact est DICTATURE.

Comment pardonner les blessés, gazés, mutilés parmi nos parents, nos grand-mères, grands-pères, nos enfants, et même nos handicapés....?

Vous là-haut, qui soumettez nos forces de l’ordre à de tels actes face à leur semblables, vous devez payer pour ce crime. Il n’y a pas d’autre mot que CRIME.

D’ailleurs, en ce moment, ceux que l’on jette en prison sont des prisonniers politiques. Oui, c’est encore le mot juste, car nous avons plus le droit de dire notre mécontentement, ni de crier pour notre liberté. Mais nous ne lâcherons pas, même devant la menace de vos bourreaux.

Enfants de la nation ! Notre dignité est en jeu. Nous sommes en train d’écrire une nouvelle page de l’histoire de France, comme l'ont fait jadis nos ancêtres.

Nous avons le devoir, pour les générations futures, de nous tenir droits, avec dignité, devant le canon de l'oppresseur.

Et prenez-en conscience : la cause des gilets jaunes en France ne s’arrête aux frontières. Elle est internationale, pour ne pas dire universelle. Il s’agit de lutter contre la répression des peuples.

Car le monde entier vit sous la répression.
Nous sommes les esclaves de 2% d’ êtres humains de cette planète.
Mais aujourd’hui nous prenons le courage de notre liberté. Nous en avons assez de nous mentir à nous-mêmes au sujet de nos conditions de vie.
Nous avons compris le vrai sens de l’adage « diviser pour mieux régner » . Oui, on nous divise, nous catégorise pour nous monter les uns contre les autres. Mais c’est terminé.... Le peuple a ouvert ses yeux.

Chacun a pris la main de son voisin sans distinction de religion ni de couleur, « en marche » vers une vie meilleure.

Et maintenant, ils ont peur. Car sachez que la plus grande peur de cette élite est de nous voir tous unis sous le même drapeau : celui de la VRAIE VÉRITÉ , de la JUSTE ÉGALITÉ, et de la SINCÈRE FRATERNITÉ.

On nous parle toujours d'une 3ème guerre mondiale. Personne ne la souhaite. Mais si cela continue elle viendra du peuple, un peuple fatigué, un peuple à bout des répressions, un peuple déchiré, meurtri, un peuple de misère qui essaie malgré tout de sourire encore.

Les diaboliques 2% qui ont la main mise sur cette planète tuent chaque jour à petit feu des milliers d’êtres humains, en les soumettant à de petites vies minables, en les empoissonnant au nom de rentabilité des industries, en les vaccinant, en les punissant pour quelques kilomètres /heure.
Les lois qu’ils créent ne servent qu’à les protéger eux, ou à les enrichir.
Et ensuite ils viennent nous reprocher les dégâts, le sang et les larmes ?
Oui nous nous sommes organisés comme un peuple en colère peut le faire, et nous nous organiserons encore pour anéantir ce mal qui nous détruit.

Il est temps mettre en place des grèves générales et sans limites, car ce ne sont pas les élites qui font vivre le peuple, mais le peuple qui fait vivre les élites du monde entier.

Aujourd’hui, nous, le peuple, nous prenons conscience que NOUS sommes la puissance de ce monde.

Les élites du monde se tiennent tous mains dans la main pour garder le contrôle, mais nous avons compris que main dans la main notre valeur est bien plus grande. C’est ainsi que nous allons récupérer ce qui nous revient : notre liberté.

Parlons un peu des médias. Quelle supercherie. Les médias sont corrompus à la solde des élites à qui ils appartiennent. Bientôt, eux aussi devront rendre des comptes. Qu’ils cessent dès aujourd’hui !! Chers médias, nous savons. Nous ne voulons plus de vos manipulations !!!

Quant à vous, les forces de l’ordre. Ne vous trompez pas d’ennemis. Faites preuve de discernement, qui est l’un des fondements de votre vocation. Sur qui tirez-vous ? Vous devez protéger le peuple, et non une élite.

Les puissants jouent sur nos peurs à tous, sur nos faiblesses, façonnant la conscience collective à leur convenance, en ne laissant paraître qu’un espoir de confort illusoire.

Lorsqu’un dirigeant laisse son peuple mourir sous l'oppression, on parle bien de crime contre l'humanité.

Nous y sommes, et tous les oppresseurs de ce monde devront bientôt répondre devant les assembles citoyennes du monde entier.

Gardez à l’esprit que ceux ferment les yeux devant cette triste réalité sont soit inconscients, soit lâches, soit corrompus, car nul ne peut fermer les yeux sur la misère de son propre frère.

Ne vous en prenez pas aux premiers : le réveil est toujours très difficile, et certains se lèvent plus tard que d’autres, mais ils seront très vite parmi nous.

N’oublions jamais : La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs».

Mon grand-père, en tant que résistant, me disait toujours que sur cette terre, il n’y pas de différence entre les hommes devant le fusil du bourreau.

Mes condoléances aux familles endeuillées par la perte d'un fils, d'un frère, d'une sœur, d'un père, d'une mère, morts récemment pour la France et la liberté.

Arrêtons de ces gouvernements injustes, changeons cela tous ensemble !

Ils plieront ! Nous sommes des millions face à une poignée, et notre combat est juste.

COURAGE à tous, ce n'est que le début.

Jean Marc Henry
...

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