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L’homme est une catastrophe pour l’homme

Mon propos n’est pas, aujourd’hui, d’exposer la façon spectaculaire dont l’homme se détruit lui-même. Les médias nous la montrent chaque jour, chaque heure… et il continue !

Je voulais intensément posséder une vision globale de notre place dans l’univers. Un voyage vers l’infini grand et l’infiniment petit, jusqu’au limite de ma propre compréhension. Il devint évident que ce qui restait à comprendre dépassait tout ce que je pouvais imaginer.

Nous étions donc bercé dans un monde de fumisteries à prétention universelle qui n’étaient en fait que des dogmes creux. Peut être que l’homme adore se mentir à lui même à chaque crise de connaissance.

Face au vide, il préférera inventer des théories pour tout expliquer au lieu de se libérer de ce fantasme et reconnaître humblement son incapacité notoire à comprendre son univers même le plus familier.

Dire que l’homme s’auto détruit n’est qu’une partie d’un des grands problème de l’humanité actuelle. Par certains cotés, l’homme met effectivement sa race en danger en jouant à l’apprenti sorcier.

J’ai ensuite compris qu’il y avait une déficience dans notre perception de l’environnement. Est-ce que l’humanité valait-elle la peine d’être sauvé ? Je n’étais pas vraiment adepte de cette philosophie du désespoir qui prônait l’auto extermination de l’espèce humaine pour laisser la place à d’autres espèces plus raisonnables. Je voyais plutôt l’humanité survivre et s’adapter à l’enfer qu’elle a créé de toute pièce.

L’humanité pouvait surmonter une période difficile même si cela passait par une décroissance rapide et une extinction contrôlée de la biodiversité. Il devrait y avoir des survivants, une génération qui maudirait ses ancêtres mais qui ferait de son mieux avec des ressources très limitées.

Vous êtes gravement malades amis de la Terre. Que Dieu s’apitoie sur vous !

L’Homme est le plus cruel de tous les animaux, il est le seul capable d’infliger une douleur à ses congénères sans autres motif que le plaisir !

Sommes nous vraiment si mauvais que cela ?

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4 days ago

Jean Marc Henry

Comme il est difficile de dire au revoir

Qu’est-ce qu’il est difficile de laisser derrière nous quelque chose qui nous a rendu heureux. Qu’est-ce qu’il nous en coûte de changer. Comme cela fait mal parfois de devoir prendre part à un au revoir sans retour. Combien cela fait mal de se séparer de quelque chose que nous aimons, quelque chose que nous savons que nous ne devons pas garder, mais à qu’est-ce que c’est difficile de dire au revoir.

On dit que grandir, c’est apprendre à dire au revoir. Mais pas un à bientôt, un adieu. C’est un au revoir sans retour.

C’est un adieu sonore, avec un point sur le i et un point final. Ce qui nous coûte tant c’est d’écrire ce point final, alors que les points de suspension sont si faciles à mettre…

Dire au revoir c’est utiliser des mots plus forts.
C’est arriver à une position angoissante de non retour, qui nous positionne face à un horizon de possibilités où ce à quoi nous disons au revoir n’existera plus.
Un adieu qui résonne dans l’âme.
Moi je ne me risquais jamais à dire adieu. Et ce faisant, j’ai laissé ouverte une fenêtre par laquelle entre la douleur, la désillusion et le désenchantement.

Parfois, même si cela fait mal, il est préférable de dire au revoir
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2 weeks ago

Jean Marc Henry

Il vaut mieux être pendu pour la loyauté que d'être récompensé pour trahison.

J'ai pris en déplaisance comme en dégoût ce monde dans lequel on rencontre, au premier détour du chemin, la trahison embusquée derrière un buisson fleuri.

Méfiez-vous des gens dont on dit qu'ils ont le coeur sur la main. Comme ce n'est pas sa place, demandez-vous ce qu'ils peuvent bien avoir à la place du coeur.

C'est de la confiance que naît la trahison.

Plus je connais les gens, plus je respecte les animaux.
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