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la liberté

Nous savons fort bien aujourd’hui qu’il est futile de parler de liberté tant que l’esclave économique existe. «Ne parle pas de liberté? la pauvreté c’est l’esclavage !» n’est plus une vaine formule : elle a pénétré dans les idées des grandes masses ouvrières, elle s’infiltre dans toute la littérature de l’époque, elle entraîne ceux-là même qui vivent de la pauvreté des autres et leur ôte l’arrogance avec laquelle ils affirmaient jadis leurs droits à l’exploitation.
Nous reconnaissons la liberté pleine et entière de l’individu ; nous voulons la plénitude de son existence, le développement libre de toutes les facultés. Nous ne voulons rien lui imposer et nous retournons ainsi au principe que Fourier opposait à la morale des religions, lorsqu’il disait : Laissez les hommes absolument libres ; ne les mutilez pas — les religions l’ont assez fait. Ne craignez même pas leurs passions : dans une société libre, elles n’offriront aucun danger.
Pourvu que vous-même n’abdiquiez pas votre liberté ; pourvu que vous-même ne vous laissiez pas asservir par les autres ; et pourvu qu’aux passions violentes et antisociales de tel individu vous opposiez vos passions sociales, tout aussi vigoureuses. Alors vous n’aurez rien à craindre de la liberté.
Voyons donc, qu’est-ce que la liberté ?

Laissant de côté les actes irréfléchis et prenant seulement les actes réfléchis (que la loi, les religions et les systèmes pénaux cherchent seuls à influencer), chaque acte de ce genre est précédé d’une certaine discussion dans le cerveau humain : – « Je vais sortir, me promener », pense tel homme… – « Mais non, j’ai donné rendez-vous à un ami, ou bien j’ai promis de finir tel travail, ou bien ma femme et mes enfants seront tristes de rester seuls, ou bien enfin je perdrai ma place si je ne me rends pas à mon travail. »
Cette dernière réflexion implique, comme on le voit, la crainte d’une punition, tandis que, dans les trois premières, l’homme n’a affaire qu’avec soi-même, avec ses habitudes de loyauté, ses sympathies. Et là est toute la différence. Nous disons que l’homme qui est forcé de faire cette dernière réflexion :  » Je renonce à tel plaisir en vue de telle punition », n’est pas un homme libre. Et nous affirmons que l’humanité peut et qu’elle doit s’émanciper de la peur des punitions ; qu’elle peut constituer une société anarchiste, dans laquelle la peur d’une punition et même le déplaisir d’être blâmé disparaîtront. C’est vers cet idéal que nous marchons.
Mais nous savons aussi que nous ne pouvons pas nous émanciper, ni de nos habitudes de loyauté (tenir promesse), ni de nos sympathies (la peine de causer une peine à ceux que nous aimons ou que nous ne voulons pas chagriner ou même désappointer). Sous ce dernier rapport, l’homme n’est jamais libre. Robinson dans son île ne l’était pas. Une fois qu’il avait commencé son bateau, et cultivé un jardin, ou qu’il avait commencé déjà à faire ses provisions pour l’hiver, il était déjà pris, engrené par son travail. S’il se sentait paresseux et préférait rester couché dans sa caverne, il hésitait un moment, mais il se rendait néanmoins au travail commencé. Dès qu’il eut pour compagnon son chien, dès qu’il eut deux ou trois chèvres, et surtout dès qu’il rencontra Vendredi, il n’était plus absolument libre, dans le sens que l’on attribue souvent à ce mot dans les discussions. Il avait des obligations, il devait songer à l’intérêt d’autrui, il n’était plus cet individualiste parfait dont on aime à nous entretenir. Du jour qu’il aime une femme, ou qu’il a des enfants, soit élevés par lui-même, soit confiés à d’autres (la société), du jour où il a seulement une bête domestique – voire même un potager qui demande à être arrosé à certaines heures, – l’homme n’est plus le « je-m’enfichiste », « l’égoïste », « l’individualiste » imaginaires que l’on nous donne quelquefois comme type de l’homme libre. Ni dans l’île de Robinson, ni encore moins dans la société, quelle qu’elle soit, ce type n’existe. L’homme prend et prendra en considération les intérêts des autres hommes, toujours davantage à mesure qu’il s’établira entre eux des rapports d’intérêts mutuels plus étroits, et que ces autres affirmeront plus nettement eux-mêmes leurs sentiments et leurs désirs.

Ainsi donc nous ne trouvons d’autre détermination pour la liberté que celle-ci : la possibilité d’agir, sans faire intervenir dans les décisions à prendre la crainte d’un châtiment sociétaire (contrainte de corps, menace de la faim, ou même le blâme, à moins qu’il ne vienne d’un ami).

Comprenant la liberté de cette façon, – et nous doutons que l’on puisse trouver une détermination plus large, et en même temps réelle, de la liberté – nous pouvons dire certainement que le communisme peut diminuer, tuer même toute liberté individuelle, et dans mainte commune communiste on l’a essayé ; mais qu’il peut aussi agrandir cette liberté jusqu’à ses dernières limites.

Tout dépendra des idées fondamentales avec lesquelles on voudra s’associer. Ce n’est pas la forme de l’association qui détermine en ce cas la servitude : ce seront les idées sur la liberté individuelle que l’on apportera dans l’association qui en détermineront le caractère plus ou moins libertaire.

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4 hours ago

Jean Marc Henry

DIVISER - AVEUGLER - MANIPULER

Voici une stratégie vieille comme le monde, une recette de grand mère qui marche à tous les coups : montez les gens du peuple les uns contre les autres, faites monter la haine qui les empêche de voir plus loin, et façonnez le tout à votre convenance.

Je vais avant toute chose présenter mes sincères condoléances aux familles de et victimes de Strasbourg. C’est qui c’est passé est un crime envers ces familles, et un crime envers le peuple français tout entier.

Maintenant sachez que le peuple en a assez de la haine, des violences et de l’injustice. Et pour la 1ere fois depuis longtemps, il voit clair .... chers dirigeants, vous ne nous diviserez plus, nous ne sommes plus aveuglés par votre manipulation!

D’ailleurs, connaissez-vous les parfaits outils de manipulation ? On les appelle « terroristes » « islamistes radicalisés » et autres « extrémistes » . Je n’ai pas peur de le dire, ils sont crées de toute pièce pour déstabiliser la masse à la convenance des états.
J'ai passé plus de 25 ans sur le terrain entre l'Iraq, le Yemen, Syrie, Somalie, Afrique etc... Je n’y ai jamais vu de terrorisme contre nous, les occidentaux.
Bien au contraire, ma plus grande protection sur les zones à risque était assurée par des musulmans.

Aujourd'hui, que vous le vouliez ou non, nous, peuple français, sommes solidaires. Nous sommes le peuple français uni dans toute la richesse de sa diversité culturelle, politique ou religieuse.

Nous rejetterons fermement la différence, la manipulation, les privilèges des élites et la misère. Nous nous élevons contre l’utilisation des religions ou de la peur pour diviser.
Nous sommes des femmes et des hommes du même sang, avec les mêmes aspirations : liberté, dignité et paix.

Pensez à l’Afrique : le continent entier à été manipulé à coup d’attentas et de guerres de religions, les drapeaux des pays ont été salis. Est-ce votre manière d’aider l’Afrique ? Le seul résultats visible sont des milliers de familles détruites pour votre intérêt personnel.

Aucun peuple au monde ne doit avoir à vivre encore cela.

Désormais, nous sommes tous des citoyens alertes et nous avons ouvert les yeux sur la domination.
Nous n'accepterons plus d'être écrasés comme de vulgaires cafards.
Nous n’accepterons plus d’être manipulés au bon vouloir de certaines personnes.

Marchons tous ensemble, qui que vous soyez, d’où que vous veniez, et affirmons haut et fort que nous ne sommes plus les moutons que les gouvernements veulent façonner.

La radicalisation n’est qu’un moyen pour pouvoir renforcer le pouvoir des élites. S’ils n’avaient pas creusé la différence entre nous, s’ils n’avaient pas semé la peur et la haine, il n'y aurait pas d’élites.

Nous ne lâcherons rien, nous ne nous diviserons plus.
...

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3 days ago

Jean Marc Henry

L’heure est grave.
Notre démocratie, celle que nous avions choisie, désirée, n’est plus.
Quand un gouvernement utilise la violence à travers sa police et sa gendarmerie pour faire taire les demandes d’un peuple, on ne plus parler de démocratie. Le mot exact est DICTATURE.

Comment pardonner les blessés, gazés, mutilés parmi nos parents, nos grand-mères, grands-pères, nos enfants, et même nos handicapés....?

Vous là-haut, qui soumettez nos forces de l’ordre à de tels actes face à leur semblables, vous devez payer pour ce crime. Il n’y a pas d’autre mot que CRIME.

D’ailleurs, en ce moment, ceux que l’on jette en prison sont des prisonniers politiques. Oui, c’est encore le mot juste, car nous avons plus le droit de dire notre mécontentement, ni de crier pour notre liberté. Mais nous ne lâcherons pas, même devant la menace de vos bourreaux.

Enfants de la nation ! Notre dignité est en jeu. Nous sommes en train d’écrire une nouvelle page de l’histoire de France, comme l'ont fait jadis nos ancêtres.

Nous avons le devoir, pour les générations futures, de nous tenir droits, avec dignité, devant le canon de l'oppresseur.

Et prenez-en conscience : la cause des gilets jaunes en France ne s’arrête aux frontières. Elle est internationale, pour ne pas dire universelle. Il s’agit de lutter contre la répression des peuples.

Car le monde entier vit sous la répression.
Nous sommes les esclaves de 2% d’ êtres humains de cette planète.
Mais aujourd’hui nous prenons le courage de notre liberté. Nous en avons assez de nous mentir à nous-mêmes au sujet de nos conditions de vie.
Nous avons compris le vrai sens de l’adage « diviser pour mieux régner » . Oui, on nous divise, nous catégorise pour nous monter les uns contre les autres. Mais c’est terminé.... Le peuple a ouvert ses yeux.

Chacun a pris la main de son voisin sans distinction de religion ni de couleur, « en marche » vers une vie meilleure.

Et maintenant, ils ont peur. Car sachez que la plus grande peur de cette élite est de nous voir tous unis sous le même drapeau : celui de la VRAIE VÉRITÉ , de la JUSTE ÉGALITÉ, et de la SINCÈRE FRATERNITÉ.

On nous parle toujours d'une 3ème guerre mondiale. Personne ne la souhaite. Mais si cela continue elle viendra du peuple, un peuple fatigué, un peuple à bout des répressions, un peuple déchiré, meurtri, un peuple de misère qui essaie malgré tout de sourire encore.

Les diaboliques 2% qui ont la main mise sur cette planète tuent chaque jour à petit feu des milliers d’êtres humains, en les soumettant à de petites vies minables, en les empoissonnant au nom de rentabilité des industries, en les vaccinant, en les punissant pour quelques kilomètres /heure.
Les lois qu’ils créent ne servent qu’à les protéger eux, ou à les enrichir.
Et ensuite ils viennent nous reprocher les dégâts, le sang et les larmes ?
Oui nous nous sommes organisés comme un peuple en colère peut le faire, et nous nous organiserons encore pour anéantir ce mal qui nous détruit.

Il est temps mettre en place des grèves générales et sans limites, car ce ne sont pas les élites qui font vivre le peuple, mais le peuple qui fait vivre les élites du monde entier.

Aujourd’hui, nous, le peuple, nous prenons conscience que NOUS sommes la puissance de ce monde.

Les élites du monde se tiennent tous mains dans la main pour garder le contrôle, mais nous avons compris que main dans la main notre valeur est bien plus grande. C’est ainsi que nous allons récupérer ce qui nous revient : notre liberté.

Parlons un peu des médias. Quelle supercherie. Les médias sont corrompus à la solde des élites à qui ils appartiennent. Bientôt, eux aussi devront rendre des comptes. Qu’ils cessent dès aujourd’hui !! Chers médias, nous savons. Nous ne voulons plus de vos manipulations !!!

Quant à vous, les forces de l’ordre. Ne vous trompez pas d’ennemis. Faites preuve de discernement, qui est l’un des fondements de votre vocation. Sur qui tirez-vous ? Vous devez protéger le peuple, et non une élite.

Les puissants jouent sur nos peurs à tous, sur nos faiblesses, façonnant la conscience collective à leur convenance, en ne laissant paraître qu’un espoir de confort illusoire.

Lorsqu’un dirigeant laisse son peuple mourir sous l'oppression, on parle bien de crime contre l'humanité.

Nous y sommes, et tous les oppresseurs de ce monde devront bientôt répondre devant les assembles citoyennes du monde entier.

Gardez à l’esprit que ceux ferment les yeux devant cette triste réalité sont soit inconscients, soit lâches, soit corrompus, car nul ne peut fermer les yeux sur la misère de son propre frère.

Ne vous en prenez pas aux premiers : le réveil est toujours très difficile, et certains se lèvent plus tard que d’autres, mais ils seront très vite parmi nous.

N’oublions jamais : La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs».

Mon grand-père, en tant que résistant, me disait toujours que sur cette terre, il n’y pas de différence entre les hommes devant le fusil du bourreau.

Mes condoléances aux familles endeuillées par la perte d'un fils, d'un frère, d'une sœur, d'un père, d'une mère, morts récemment pour la France et la liberté.

Arrêtons de ces gouvernements injustes, changeons cela tous ensemble !

Ils plieront ! Nous sommes des millions face à une poignée, et notre combat est juste.

COURAGE à tous, ce n'est que le début.

Jean Marc Henry
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